Officialisée en 1977 par les Nations-Unies dans la foulée des luttes féministes, cette journée est plus que jamais d’actualité car le combat pour l’égalité entre les femmes et les hommes est encore loin d’être achevé : aujourd’hui, près de 77 % des jeunes dans le monde ni scolarisés, ni employés, ni en formation ou en apprentissage, sont des femmes (OIT).
»Le Déjeuner de la Journée internationale de la femme est organisé par le Centre d’information des Nations Unies, la Fondation pour les Nations Unies, le U.S. Fund for UNICEF ainsi que d’autres organismes de l’ONU et des ONG.Depuis près de 60 ans, l’UNICEF est le principal défenseur de la cause des enfants. Seulement la moitié des femmes en âge de travailler dans le monde font partie de la main-d’œuvre rémunérée. En menant des programmes sur le terrain dans 155 pays, il aide les jeunes à survivre et à s’épanouir, de leur plus jeune âge jusqu’à la fin de l’adolescence. Premières victimes de la précarité économique, elles demeurent souvent exclues de l’accès aux études et au marché du travail. Seule une facette de la discrimination est considérée : la discrimination salariale. Alors, pourquoi parler plus spécifiquement des droits des femmes ? Pour leur donner les moyens de construire leur avenir, 2 606 projets de développement sont conduits actuellement grâce aux dons de particuliers, parrainages d’enfants, mécénats d’entreprises et subventions publiques.Vous aussi #FaitesPartieduPlan, parrainez un enfant ! On estime que le nombre mondial de femmes qui ont subi cette pratique se situe entre 100 et 140 millions et que quelque trois millions de fillettes en sont victimes chaque année.La nature et l’étendue des violences dont les enfants sont victimes dans le monde seront détaillées dans une étude du Secrétaire général sur la violence contre les enfants qui paraîtra en octobre 2006. A l’échelle mondiale, les femmes ont nettement moins de possibilités que les hommes d’accéder au marché du travail et, une fois qu’elles font partie de la population active, elles ont également moins de chances de trouver un emploi que les hommes.