Il y avait donc mobilité structurelle des enfants d’agriculteur qui même si la structure de la population n’avait pas bougée ne pouvait pas tous devenir agriculteur.Ce phénomène tend à amplifier l’impact de l’évolution de la structure de la population active.Cependant le modèle familial de deux enfants s’est généralisé et les taux de fécondité se sont rapprochés entre les différents groupes sociaux, cela rend moins important se facteur pour la mobilité future, mais en ce qui concerne les générations nées dans les années 1960 ce facteur est important car la fécondité d’alors était plus importante et surtout plus inégale selon les groupes.Entre 1977 et 1993 : la mobilité sociale s’explique en grande partie par de la mobilité nette mais entre 1993 et 2003 alors que la mobilité totale ne change pas on observe que la mobilité nette diminue et que la mobilité structurelle augmente. Une autre idée est d’étudier la mobilité des femmes par rapport à leur père. D’une génération à l’autre les changements intervenus dans la structure de la population active se traduisent mécaniquement par une mobilité « forcée ».
En particulier, nous verrons que les stratégies familiales favorisent souvent la reproduction sociale et que l’école semble échouer en partie dans la réalisation de son objectif principal : l’égalité des chances.Soit par rapport à la place qu’il occupait ultérieurement Elle est ascendante si on monte dans la hiérarchie sociale. statut Chaque hiérarchie corespond à une strate socialeL’analyse de Weber contrairement à celle de Marx n’est pas C’est-à-dire que pour Weber les strates n’ont pas d’existence effective, ce sont des catégories construites pour l’analyse sociologique, il s’agit d’un regroupement d’individus selon des caractéristiques définies. Alors que la plupart des équipements électroménagers étaient réservés à quelques privilégiés dans les années 1950, le taux d’équipement des ménages n’a cessé d’augmenter et aujourd’hui la plupart les ménages possèdent un réfrigérateur, une voiture, un lave linge…On peut également mettre en évidence que pour des équipements apparus plus récemment (mobile ou ordinateur) la démocratisation a été très rapide (en particuliers pour les mobiles).De même on s’aperçoit que les structure de dépenses se sont rapprochées puisqu’en 2003 les principaux postes de dépenses sont les mêmes pour les cadres et pour les ouvriers alors qu’ils différaient en 1956.– Le positionnement moyen en terme de revenu, de hiérarchie et de diplômeIl est à noter que selon les critères de définition que l’on prendra le groupe aura une importance plus ou moins grande. On dispose des garanties d’un travail permanent et que l’on peut mobiliser des supports relationnels solides.La zone de vulnérabilité : précarité du travail et fragilité relationnelleLa zone de désaffiliation sociale : absence de travail et isolement social.Le point commun entre ces deux analyses c’est qu’elles mettent en évidence que le phénomène d’exclusion sociale est le résultat d’un processus. De plus, la construction des classes sociales doit prendre en compte plusieurs critères à côté du critère économique.-> Pour Bourdieu, les classes sociales se distinguent par la possession de 4 types de capital :-le capital économique, que l’on peut assimiler à la richesse (revenus et patrimoine)-le capital culturel, qui peut prendre différentes formes (diplômes, tableaux, disques, livres,…) et qui se manifestent dans l’habitus.-le capital social qui est constitué des réseaux relationnels-le capital symbolique, c’est-à-dire l’apparence physique, la réputation, le nom, les décorations,…->Pour Bourdieu, les classes sociales se définissent non seulement par le volume de capital possédé, mais aussi par sa structure (ex professeur/commerçant). Vos commentaires sont les bienvenus.Les enjeux et déterminants de la mobilité sociale :Quels sont les facteurs explicatifs de la plus ou moins grande mobilité d’une société ?La mobilité sociale est-elle toujours souhaitable ?On peut cependant aussi considérer qu’il y a une bipolarisation de la société françaiseLa réduction des inégalités n’est pas régulière et on peut mettre en évidence une rupture de tendance à partir du milieu des années 1980Dans une certaine mesure, on peut parler d’une moyennisation de la société L’industrialisation et le développement du salariatIntervention de l’Etat et politique redistributive Mais elle peut s’accompagner d’un maintien des inégalités de position, de revenus, de niveau de vie, et de mode de vie. Par exemple, en 1943, les chances de devenir CS sont 1000 plus grande chez un fils de cadre que chez un fils d’ouvrier, aujourd’hui environ 20 fois= plus de fluidité sociale.-Mais, cet accroissement de la mobilité sociale s’explique d’abord par l’évolution des structures sociales : hausse des qualifications, baisse du nombre d’agriculteurs, tertiarisation,…-De plus, la mobilité sociale reste une mobilité de proximité.